Intervention de M. Stéfanini, Ambassadeur, délégué permanent de la France auprès de l’UNESCO

Intervention de M. Stéfanini, Ambassadeur, délégué permanent de la France auprès de l’UNESCO lors du Comité de Patrimoine mondial à Istanbul

Au nom des pays qui ont porté cette candidature de l’œuvre architecturale de Le Corbusier depuis tant d’années – Allemagne, Argentine, Belgique, France, Inde, Japon et Suisse-, je voudrais sincèrement remercier les membres du Comité de cette décision, sans oublier la contribution du Centre du Patrimoine mondial et de l’ICOMOS à ce succès.

Je vais tout de suite laisser la parole à la Fondation Le Corbusier - et à son président, Antoine Picon. Héritière de l’architecte, elle est sans doute son meilleur porte-parole. Mais je voudrais quant à moi souligner l’engagement à long terme des sept pays, convaincus qu’en bâtissant cette candidature et en la poursuivant malgré les épreuves ils mettaient un accent nécessaire sur le patrimoine moderne et contemporain encore peu représenté sur la Liste.

Convaincus, surtout, qu’en affirmant la dimension internationale inédite de ce projet ils élargissaient les limites mêmes du Patrimoine mondial. C’est particulièrement vrai pour l’Oeuvre de Le Corbusier, répandue de par le monde dont elle a changé le visage. Au fond, chaque nouvelle inscription est un peu comme une nouvelle conquête de l’esprit humain sur la barbarie terroriste et violente qui nous a frappé, tous, une nouvelle fois, la nuit dernière à Nice.

publié le 22/07/2016

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